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Etienne Lehoux-Jobin reçoit le Prix littéraire Canada-Japon pour sa traduction d'un recueil de poésie aïnoue

Etienne Lehoux-Jobin a obtenu le Prix littéraire Canada-Japon pour sa traduction du recueil de poésie aïnoue, traduit du japonais et intitulé Penriuk et sa douleur : Ossements aïnous retenus prisonniers, écrit par Dobashi Yoshimi et publié dans la collection «Jardin de givre» du Laboratoire international de recherche sur l'imaginaire du Nord, de l'hiver et de l'Arctique.

Ambassade du Japon

Etienne Lehoux-Jobin possède une maîtrise en traduction professionnelle de l’Université Laval (2016) ainsi qu’un doctorat en traductologie de l’Université de Montréal (2024). C’est dans le cadre d’un échange étudiant au cours de son baccalauréat en études internationales et langues modernes à l’Université Laval qu’il a habité au Japon la première fois, dans la région d’Osaka (Université Kansai Gaidai; 2009). Il a ensuite travaillé pendant trois ans comme assistant d’enseignement de l’anglais dans la préfecture d’Ehime, sur l’île de Shikoku (Programme JET; 2014-2017). Puis, dans le cadre de son doctorat, il a effectué un séjour de recherche de deux ans à l’Université Rikkyo, à Tokyo (2019-2021).

Le projet de traduction en français du recueil de Dobashi Yoshimi, une autrice autochtone aïnoue, a été initié par la professeure Kazuko Ogura, le professeur Jeffry Gayman, Etienne Lehoux-Jobin et le professeur Daniel Chartier, lors de la visite de ce dernier au Japon, où ils ont pu rencontrer Dobashi Yoshimi.

Etienne Lehoux-Jobin

Etienne Lehoux-Jobin lors de la remise du prix au Conseil des arts du Canada, 2025.

Crédits pour la photographie: Conseil des arts du Canada.

Le livre, intitulé en français Penriuk et sa douleur : Ossements aïnous retenus prisonniers a été publié en 2023 dans la collection «Jardin de givre», avec une présentation de Daniel Chartier, une introduction de Jeffry Gayman, une préface de Hanazaki Kôhei et une chronologie de Lucien-Laurent Clercq, avec le soutien de Kazuko Ogura.

C'est la deuxième fois qu'un prix de traduction honore la collection «Jardin de givre». En 2021, Luba Markovskaia avait obtenu le Prix de la traduction John-Glassco pour sa traduction du recueil de poésie d'Elena Johnson, intitulé en français Notes de terrain pour la toundra alpine.